Just mercy, qui sort en salles aujourd’hui, est un film totalement dans la veine des grands classiques des années 90 tels que la Firme, Erin Brockovich, l’affaire Pélican ou le droit de tuer, aux intrigues centrées sur la soif de justice, les inégalités raciales ou encore l’importance de révéler la vérité au grand jour.

La plupart sont basés sur des histoires vraies, ce qui est également le cas de celui-ci, relatant l’histoire de Walter McMillian qui a passé 6 années dans le couloir de la mort pour un crime qu’il n’a pas commis.  

Seul l’acharnement d’un jeune avocat, tout droit sorti de Harvard et dont la ligne était toute tracée dans un grand cabinet de renom mais qui a préféré suivre la voie de son coeur en venant en aide aux condamnés à mort, viendra à bout de la hargne judiciaire à laquelle notre pauvre homme s’est trouvé confronté, non sans mal puisqu’il se heurte à une horde de mauvaise foi politico-juridique.

Le fait que l’histoire se passe en Alabama au milieu des années 80 et que le condamné soit noir prouve à quel point la ségrégation était encore bien présente dans cet état du sud profond il y a encore 30 ans à peine.

Interprétation au top du futur grand Michaël B Jordan (l’avocat) et du toujours excellentissime Jamie Foxx (le condamné), sans oublier Tim Blake Nelson (le témoin-clé) qu’on retrouve aussi bon que dans la ballade de Buster Scruggs.

Petit moment prenant lors de l’exécution d’un autre condamné… je te laisse découvrir cela par toi-même !

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