Le jour où j’ai fait une infiltration (toujours sans anesthésie)

Souviens-toi l’été dernier l’automne passé, je me suis retrouvée étendue sur la table de mon pote gastro pour une petite inspection de mon noble intérieur par voie buccale, ça a donné lieu à un magnifique article que je te conseille d’aller relire, comme ça j’ai l’impression d’écrire pas trop pour rien 😉

Bref, dotée visiblement d’une constitution fragile – dit la nana qui, pour rappel, a accouché 3 fois sans péridurale – je viens de tester pour toi un autre concept médical tout aussi intéressant, j’ai nommé l’infiltration.

Kesdonkes, te demandes-tu? C’est un peu le dernier recours quand tu souffres le martyr au niveau des cervicales – dans mon cas mais ça marche à peu près pour toute partie du corps contenant des cellules nerveuses qui ont décidé de se rebeller – et cela juste avant l’étape de l’opération… même pas en rêve que je compte y passer.

Après des jours d’anti-inflammatoires et autres anti-dépresseurs-jouant-le-rôle-de-relaxant-musculaire, après avoir pleuré de mal mais vraiment vraiment, j’ai pris le chemin de l’hôpital pour une infiltration en urgence.

J’avoue que quand l’anesthésiste m’a montré sur son ordinateur un schéma des cervicales en me disant « Donc ceci c’est devant… ha non, en fait c’est derrière », j’ai eu un léger moment de doute, genre « Où est la caméra cachée? » mais j’ai fait comme si je n’avais rien entendu et je l’ai laissé aller au bout du process…

Blague à part, tu t’allonges sur une table – maintenant, j’ai l’habitude – tu exposes ton joli cou et quand on te dit « L’image est super nette chez vous, c’est top, si je n’avais que des patients comme ça, je rentrerais chez moi bien + tôt chaque jour », tu le prends comme le + beau compliment du monde…

… et puis il infiltre et là, tu te dis qu’au final, il cherchait juste à être gentil pour que tu ne puisses pas le détester à cet instant précis où tu sens cette aiguille… alors, comment dire? Ce n’est pas forcément douloureux… nan… c’est juste affreusement douloureux… surtout le moment où tu sens qu’il triture un peu l’aiguille pour bien injecter le produit là où il faut…

… mais comme tu es une grande fille, quand on te demande si ça va, tu fais « oui oui » avec dans les yeux un « non non » qui clignote en grand mais jamais jamais tu ne vas pleurer devant lui.

Après, tu es censée ne pas reprendre le volant, donc si cela devait t’arriver, assure-toi d’avoir un chauffeur ou tout autre moyen de regagner tes pénates sans voiture.

Et montre-toi patiente parce que l’effet n’est pas forcément immédiat et il se peut que la douleur persiste encore quelques heures, voire quelques jours, genre une semaine dans mon cas… mais une fois qu’elle disparait, c’est juste le bonheur absolu ! Reste à voir jusqu’à quand but tomorrow is another day, n’y pensons donc pas 😉

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